Nicolas Aubagnac

Projets

Collab

2004 – 2026

20 ans… et pas une ride !

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Il y a 20 ans, Nicolas Aubagnac dessinait le tout premier modèle d’une collection devenue icônique.

En 2004, Nicolas Aubagnac imaginait pour la maison Delisle une collection de luminaires en bronze née de la fusion de deux références fortes à ses yeux : la « Colonne Sans Fin » du sculpteur Brancusi, ce totem monumental et minimaliste, et un faisceau de brins de paille dorés cueillis un été dans les blés mûrs.

Ainsi naissait la collection Papyrus, qui se décline sans fin à partir d’un même cône modulaire à la texture végétale ciselée dans le bronze. Tous les modèles de cette collection reposent sur un système de composition en totem qui autorise des variations libres et infinies. C’est là tout le secret de sa longévité : un cône, mille objets… la collection n’a jamais cessé d’évoluer.

Derrière ce jeu de variations qui, comme la Colonne Sans Fin, ne s’arrête jamais, il y a une manufacture séculaire, la maison Delisle, bronziers d’art depuis 1895 au cœur du Marais, Entreprise du Patrimoine Vivant et membre du Comité Colbert, aujourd’hui incarnée par Jean Delisle, cinquième génération. La même maison qui redonne leur éclat à Versailles, à la Place de la Concorde, ou au Palais Royal.

Nicolas Aubagnac et Jean Delisle poursuivent depuis plus de vingt ans un dialogue ininterrompu entre la tradition du bronze et la lumière.

« Ce que j’aime dans ces maisons au passé si riche, c’est plonger dans leur ADN pour inventer des objets qui perpétuent l’excellence de leurs savoir-faire et portent en eux une nouvelle histoire. »

Le bronze appartient aux Arts du Feu : on le fond, on le coule, on le reprend au ciselet, on le patine. Des gestes qui n’ont presque pas changé depuis trois mille ans. Il ne s’agit jamais d’un seul métier : modeleur, fondeur, ciseleur, patineur, doreur : chaque cône Papyrus passe entre plusieurs mains avant d’exister, et chacune y laisse quelque chose. C’est toute la force de la maison Delisle, de maîtriser cette chaîne complète.

Pour marquer cet anniversaire, une pièce exclusive est en cours d’achèvement : un lustre d’albâtre et de bronze qui sera dévoilé prochainement.

« Et puis il y a la lumière. Le bronze la capte, la retient, la renvoie. Il se patine avec le temps, il évolue, il ne se fige jamais. C’est peut-être pour ça qu’une collection née il y a plus de 20 ans continue à nous parler. »

Voir la vidéo « dans le secret des ateliers… »

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